07.11.2006
La question
Mellinda et moi-même nous rendons au lycée pour un entretien avec un chargé d’orientation. Il défini avec moi mon emploi du temps pour le premier semestre, en fonction de mes goûts et des exigences d’Aubert Ermisse Tours.
Chaque jour, ce sont les mêmes cours qui s’enchaînent de 7h30 à 14h30 avec une pause de trois quart d’heure pour le déjeuner. Seule la séance de sport est remplacée deux fois par semaine par une permanence.
Je suis présenté à la prof de français, Miss Mueth. C'est un vrai plaisir que de pouvoir parler un peu français avec elle, ce d’autant plus qu'elle n’a aucun accent. Elle me demande si je m'entends bien avec Mellinda et ses parents. Cette question m'intrigue quelque peu mais je lui réponds que pour le moment tout se passe correctement.
Apprenant que mon emploi du temps comprend son cours de Français de niveau 4, elle me dit être ravi de pouvoir ainsi compter chaque jour sur moi pour animer celui-ci.
La plupart des cours sont répartis en différents niveaux correspondants aux années d'étude en la matière. Ainsi, les élèves inscrits en Français – niveau 4, sont ceux qui entament leur quatrième année d'étude. Cette année sur plusieurs centaines de seniors (c'est à dire d'élèves en dernière année de lycée), seuls quatre sont inscrits dans cette classe : preuve de la difficulté de notre langue pour ces chers américains.
Je rencontre également la prof de Governement (cours imposé par Aubert Ermisse Tours) et surtout un étrange individu qui avec sa blouse blanche, ses grosses lunettes et son crâne chauve, a tout du savant fou. Il s'agit du professeur d'Earth Sciences, Mr Kasey.
Le contact avec ces professeurs est réellement cordial, ce qui me change du relationnel entretenu avec les enseignants de mon lycée en France.
21:40 Publié dans Une année USA (août 90) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La match de baseball
On nous a certainement prévenu au cours de la réunion d’information à Chicago que la rentrée scolaire se faisait plus tôt ici qu’en France, mais ça non plus je ne l’avais pas compris. Je suis donc très surpris d’apprendre que les cours reprennent lundi prochain, soit une semaine seulement après mon arrivée. Demain, nous avons rendez-vous avec un conseiller d'orientation pour établir nos emplois du temps.
Nous effectuons une nouvelle virée très sympathique à SAINT-LOUIS. Sur un marché, je découvre de nombreux produits dérivés à l’effigie d’un personnage au look rebutant. Il s’agit de Bart Simpson, alors inconnu en France et véritable phénomène ici. Je goûte avec délice à ma première part de fudge (un gâteau au chocolat ultra chocolaté, succulent à souhait).
La journée se termine en apothéose avec une très belle surprise : j’assiste à mon premier match de baseball. L’arrivée au Bush Stadium, la grimpette dans ses entrailles pour atteindre les sièges surplombant ce diamant d’un vert nickel, les tenues des joueurs d'un blanc immaculé, les gigantesques écrans géants, constituent un tout vraiment jouissif. Je touche à un autre de mes rêves, un de ces bonheurs qui vous arrachent des larmes aux yeux.
L’équipe locale, les Saint Louis Cardinals’ s'incline devant les Braves d’Atlanta, mais cette défaite n’entache nullement la magie de cette soirée.
18:35 Publié dans Une année USA (août 90) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La corvée de voiture
Les organisateurs nous avaient bien expliqué que les familles d’accueil étaient toutes bénévoles et qu’il ne fallait pas se comporter comme un invité mais comme un membre à part entière de la famille, ce afin de ne pas rapidement devenir un boulet et s'intégrer plus facilement.
Et bien, ils ont dû également expliquer cela aux dites familles car aujourd’hui, je reçois une mission important : laver la voiture.
12:20 Publié dans Une année USA (août 90) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

